La Commission épiscopale nationale du Congo (CENCO) a affirmé ce samedi 20 juin sa position concernant le changement de la Constitution en République démocratique du Congo, depuis son siège situé dans la commune de la Gombe à Kinshasa.
D’après la CENCO, cette idée poserait d’énormes problèmes au pays, notamment un risque de balkanisation. Pour elle, la priorité à ce stade n’est pas le changement de la Constitution.

« Nous pensons que tout passage en force dans cette direction comporte des risques énormes de balkanisation du pays. Nous ne voyons ni la nécessité, ni l’urgence, ni l’opportunité de changer la Constitution. La priorité aujourd’hui en RDC, c’est la paix », affirment les évêques de la CENCO.
Par ailleurs, ces derniers invitent le peuple à faire preuve de vigilance :
« S’opposer par tous les moyens légaux et pacifiques à toute tentative de modification des articles verrouillés. »
Il sied de noter que la loi référendaire a déjà été adoptée dans les deux chambres du Parlement, à savoir le Sénat et l’Assemblée nationale.
Mardochée Matomene












